Voilà ce qui me fait perdre la totalité de mes moyens, l'objet de (presque !) tous mes délits :
LA PIZZA !
Cette photo est particulièrement alléchante, vous ne trouvez pas ? Je crois que je pourrais me nourrir que de pizzas, particulièrement celles du restaurant "La Grand'Pizzeria" rue Castellane, où Vincent et moi allons "en moyenne"...deux fois par semaine (et je ne vous raconte pas les "écarts-types" !) Récemment, j'ai réalisé qu'il m'était impossible de ne pas absolument tout finir, jusqu'au dernier bout de pâte, de ma pizza, et cela a été une grande révélation pour moi !
Cette photo est particulièrement alléchante, vous ne trouvez pas ? Je crois que je pourrais me nourrir que de pizzas, particulièrement celles du restaurant "La Grand'Pizzeria" rue Castellane, où Vincent et moi allons "en moyenne"...deux fois par semaine (et je ne vous raconte pas les "écarts-types" !) Récemment, j'ai réalisé qu'il m'était impossible de ne pas absolument tout finir, jusqu'au dernier bout de pâte, de ma pizza, et cela a été une grande révélation pour moi !J'ai en effet tenté l'exercice improbable de laisser volontairement un morceau de pizza en fin de repas...C'est IMPOSSIBLE, littéralement au dessus de mes forces -et pourtant, je crois avoir un minimum de volonté, en général ! En ce moment, donc, j'explore à fond un pan énorme de ma personnalité, la place (énorme !) de la nourriture dans ma vie. Et je suis prête pour tenter l'exercice extrême : (plus difficile pour moi que le jeûne complet :) arrêter de grignotter entre les repas !
Premier exercice proposé : acheter tout ce dont j'ai envie à l'épicerie de nuit (ou autres irrésistibles distributeurs automatiques), pour me goinfrer sans limite avant de me coucher. Résultat : beaucoup de plaisir, mais un manque d'autorisation "complète" car il y a toujours soit une petite culpabilité avant, ou la déception de céder à une emprise aliénante ("Oh non, je devrais être libérée de mon esclavage au désir !"), soit un petit regret après en pensant à ma silhouette pour cette été...Conclusion : à re-tester encore et encore, à d'autres moments, avec une autre humeur, etc. pour observer d'autres effets...

Deuxième exercice proposé : acheter avec soin quelques échantillons de ce que je préfère (des noix de cajou, des bonbons acidulés,...) et les placer religieusement dans des bocaux en verre sur l'étagère de ma cuisine, avec l'intention très ferme de les faire durer jusqu'à la fin de l'année 2007. Une fringuale compulsive = une noix de cajou, dégustée savoureusement et symboliquement afin de combler le désir en lui dissociant l'expérience de l'excès. J'ai eu cette idée saugrenue cette semaine...et le 2e soir, je projetais déjà de tout engloutir en une fois pour refaire encore une fois l'expérience de l'excès, et de remettre à plus tard cette expérience de la sobriété qui peut bien attendre, non ? rien ne presse... (malin, le mental !) Donc je l'écris ce soir, pour clouer le bec au mental...et vous tiendrai au courant des rebondissements (s'il y en a !)...Il se pourrait bien qu'un soir de grande détresse, je compte mes noix de cajou pour savoir s'il y en a autant que de jours d'ici au 31 décembre 2007...Amis expérimentateurs : courage ! Vous n'êtes pas les seuls cinglés sur la comète...
5 commentaires:
L'asc�se du "morceau de pizza laiss�... Il fallait oser !
Bravo Marion !
Deux fois par semaine ??? tant que ça ???
Est-ce qu'on peut dire que tu expérimentes et qu'on partage le résultat de tes expérimentations ?? Ca marcherait, tu crois ? Parce que je suis très très loin d'avoir ton grand courage pour tester ma propre relation à la nourriture !
Ah ! l'histoire des rasgoulas du disciple indien de Swamiji... !!
Il faudra maintenant que tu nous tiennes vraiment au courant de tes volutions !
... évolutions ! bien sûr ! (et de ta volonté, certainement aussi).
l essentiel n 'est pas d'affamé notre corps mais notre propre volonté.
"thomas merton"
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